Gokkun définition
Mes pratiques sexuelles

C’est quoi le gokkun ? Décryptage d’une pratique peu connue

Vous le savez, j’aime bien profiter de mon blog pour raconter mes aventures, mais aussi discuter de quelques pratiques sexuelles plus ou moins connues. Certaines n’ont pas besoin d’être décrites tant elles sont dans le domaine commun, que ce soit la fellation, le cunnilingus ou encore la sodomie. Pourtant, il en existe bien d’autres… Si celles-ci sont nettement moins mises en avant dans les films X et dans l’imaginaire commun, elles existent bel et bien, à l’exemple du gokkun.

J’avais déjà parlé du gang bang, une pratique sexuelle qui reste tout de même assez, disons visuelle, pour la plupart d’entre nous. Mais qu’en est-il du gokkun ? Comme à mon habitude, j’ai fait quelques recherches pour vous éclairer sur le sujet. Si vous voulez développer votre culture cul ou tout simplement en apprendre plus sur le sujet, suivez-moi. Âmes (un peu) sensibles, s’abstenir, vous verrez vite le rapport entre la définition et l’image que j’ai choisie pour illustrer sur cet article…

Définition du gokkun

Pour bien commencer, rien ne vaut une petite définition du gokkun. D’abord, sachez que le terme est une onomatopée japonaise qui signifie « gloups »… Vous me voyer venir ? Comme d’autres termes japonais décrivant des pratiques sexuelles, celui-ci inclut bel et bien de la semence.

Pour le dire plus clairement, le gokkun définit une pratique sexuelle au cours de laquelle un groupe d’homme éjacule sur une personne (ou dans un récipient) que la personne doit ensuite lécher ou boire. En somme, il s’agit là de l’ingestion de sperme par une personne entourée d’hommes, il peut évidemment s’agir d’homme ou de femme.

Comme je le disais, il y a ds variantes au gokkun. La première, c’est la suite logique du bukkake (qui aura aussi droit à son article, promis), si bien que la personne doit lécher le sperme qui a été répandu sur son corps. La seconde variante, c’est quand l’éjaculation est faite dans un récipient : un verre, un bol… Tout ce qu’on peut à peu près imaginer, finalement. Ensuite, celui-ci est bu par la personne au centre de la pratique sexuelle.

Ce que dit la légende

À dire vrai, il y a peu d’informations sur l’origine du gokkun, ou peut-être faudrait-il que je me mette au japonais pour me renseigner directement à la source. Il semblerait que la pratique sexuelle soit née d’une humiliation sexuelle dans le Japon féodal (entre le 12e et le 13e siècle). Selon la légende, une femme ayant trompé son mari se faisait punir en devant subir l’éjaculation (et, si vous avez suivi, l’ingestion de sperme) de tous les hommes du village.

Néanmoins, rien n’est bien sûr dans l’historicité du gokkun et on retrouve peu de sources sur le sujet. Au fil des années, la pratique sexuelle s’est retrouvée dans de nombreux films X d’origine japonaise, elle est devenue assez populaire au point d’avoir sa propre catégorie, comme on pourrait avoir la section « Lesbian » mis en avant en France.

Le gokkun dans les faits

Comme on peut s’en douter, le gokkun a évolué. S’il s’agissait vraiment d’une pratique sexuelle humiliante dans le passé, ce n’est plus nécessairement le cas aujourd’hui. Dans les clubs libertins ou les soirées privées, il se peut que certains apprécient la beauté du geste. On peut le retrouver comme un fantasme classique qui donne envie, mais je pense que le rapport à l’humiliation peut aussi être de mise.

En effet, le gokkun n’est pas sans rappeler les vidéos X qu’on retrouve sous les termes « public humiliation » dans lesquelles on voit des femmes ou des hommes exposés en public à des fins sexuelles. Pour le coup, la France et l’Occident semblent adeptes de ce genre de contenus voyeuristes qui mettent en scène l’humiliation d’une personne. Pour moi, la pratique japonaise peut s’inscrire dans cette pratique pour ceux qui prennent du plaisir avec un certain niveau d’avilissement consentant.

En ce sens, le gokkun peut aussi prendre une place dans le cadre du BDSM, où l’humiliation y a toute sa place selon les règles qu’on y met. On imagine alors un maître ordonner à sa soumise de lécher la semence des amis qu’il a invités ce soir-là pour la présenter à ces Messieurs.

Pour l’anecdote, il semblerait que le record du monde de gokkun soit de 122 éjaculations. Même s’il a été décrit comme un bukkake, l’actrice X qui a obtenu ce record a bu le sperme des participants à cette partie fine bien particulière.

Quel est mon avis sur le gokkun ?

Maintenant que vous savez ce qu’est le gokkun, ou que vous en savez, je l’espère, un peu plus sur le sujet, il est grand temps de conclure. Selon moi, cette pratique n’a rien de dégradant ou de sale, au même titre que toutes les autres. La seule condition, c’est finalement qu’elle soit réalisée entre adultes consentants.

Comme toutes les autres pratiques, vous pouvez être certain que si vous avez pensé au gokkun, d’autres y ont pensé aussi, c’est le miracle de la sexualité. En plus d’y penser, certains ont peut-être même envie de passer le stade du fantasme pour finalement le réaliser. Si c’est votre cas, je ne peux que vous conseiller de vous rendre sur des sites de rencontres coquins ou libertins ou en club libertin pour essayer de trouver des personnes qui partagent cette même volonté.

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